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Un an déjà...

Un an déjà que j'ai créé ce blog.

Un an que je me dis que j'ai créé ce truc pour m'exprimer et me défouler face à une actualité que je n'arrive plus à encaisser, et surtout face à une analyse de l'actualité toujours plus atterrante et lénifiante.

Et puis il y a eu ce sondage. Celui avec Marine Le Pen à 24%. Et les réactions à ce sondage. Et les commentaires, les analyses... Et l'écœurement a atteint son paroxysme. Je ne peux plus me taire. Ou plus exactement, je ne peux plus me contenter de parler. Je dois écrire. Ecrire, la seule chose qui compte c'est écrire. Il faut se forcer, se bouger, se faire violence, mais il faut que j'écrive. Ecrire pour organiser mes idées, écrire pour y voir plus clair.

Est-ce que ma prose vaut vraiment le coup d'être lu ? Cela a-t-il un intérêt pour les autres de lire ceci ? Je n'ai pas de réponse à ces questions, mais c'est bien pour ça que je tente le coup.

Et pour dire quoi... Et bien, mes idées, mes certitudes, mes interrogations, mes réflexions, mes doutes. En fait, il faut bien le dire, ce blog n'existe que pour moi. Si des gens le lisent, très bien, c'est le but d'un blog aux dernières nouvelles, mais le sens de ceci reste très égoïste. Il faut que j'écrive et il faut un moyen. Après, si ça peut susciter des débats, des discussions et des échanges constructifs, ça sera vraiment une réussite.

Bon ça risque de parler principalement de politique, de sciences humaines en général et peut être un peu de culture... Mais, admettez, avec un nom pareil, il fallait vous y attendre. Je ne garantis rien au lecteur inconnu (et probablement inexistant) mais l'objectif premier, c'est d'
avoir le courage de continuer la réflexion sur les combats de la gauche jusqu’à l’élection présidentielle.


On commence par une série de réflexions issues de ce sondage. Après... Et bah on verra !



Commentaires

  1. "Le sursaut d'un homme de gauche".

    Heureusement que je te connais, sinon je t'aurais collé une baffe.

    Très joli titre. Il a été réalisé avec goût.

    Bon, maintenant je vais lire ton premier article. Après ma douche.

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